Biographie de DARKEL
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Biographie de DARKEL
Jean-Benoît Dunckel allias DARKEL
Nationalité : Française
Métiers : Chanteur, Auteur-compositeur, Multi-instrumentiste
Genre principal : Electro
Naissance : 07 septembre 1969
Age : 39 ans
Il ne manque pas d’Air, Jean-Benoît Dunckel. Alors que depuis « Talkie Walkie » (2004), tout le monde attend un nouvel album du duo versaillais, il se rebaptise Darkel et s’embarque en solo. Mais, c’est plutôt, une bonne nouvelle : le résultat est là. Paru en 2006, son premier album éponyme est d’excellent qualité.
Dans l’ensemble, « Darkel » suit la voie pop-rock dans laquelle Air s’est engagée depuis « 10.000 Hz Legend » et parvient à gagner en variété et en sens de l'inédit. « Be My Friend » met toutes les voiles électroniques dehors pour mieux emporter une ligne vocale sortie du fond des âges vers une terre inconnue. « TV Destroy » sort l’artillerie des guitares électriques mais la mélodie ultra-légère désamorce toute violence punk, rendant le morceau plus bizarre qu’agressif. « Pearl », ballade où les machines règnent, gagne un côté organique, concret, par les cloches d’église qui la rythment . Et le reste est à l’envi : on parcourt des branches diverses de la pop, mais il y a toujours un écart, un pas de côté par rapport au scénario qu’on attendait.
L’unité est apportée par cette voix androgyne – au piètre accent anglais – qui était déjà la dominante du duo. Les traitements électroniques, comme d’habitude, s’efforcent à la décoller de notre planète, faisant du chanteur un pur « alien », un étranger observant les choses avec une curiosité de dandy.
Dire que ce disque est minutieux serait un euphémisme, tant chaque instrument, chaque son, chaque micro-courant musical se trouve fondu dans les autres, pour aboutir à quelque chose de parfaitement inédit. Ancien mathématicien, Dunckel a une fascination pour les concepts et les expériences, presque à la manière de Jorge Luis Borges. Ces dix titres finissent donc par être autant de fictions, de combinaisons programmant l’inconnu. Un peu de recul nous dira si « Darkel » est bien un disque majeur de 2006, mais il tranche à coup sûr, sur cette scène pop trop embarrassée par les revivals de toutes sortes.
Nationalité : Française
Métiers : Chanteur, Auteur-compositeur, Multi-instrumentiste
Genre principal : Electro
Naissance : 07 septembre 1969
Age : 39 ans
Il ne manque pas d’Air, Jean-Benoît Dunckel. Alors que depuis « Talkie Walkie » (2004), tout le monde attend un nouvel album du duo versaillais, il se rebaptise Darkel et s’embarque en solo. Mais, c’est plutôt, une bonne nouvelle : le résultat est là. Paru en 2006, son premier album éponyme est d’excellent qualité.
Dans l’ensemble, « Darkel » suit la voie pop-rock dans laquelle Air s’est engagée depuis « 10.000 Hz Legend » et parvient à gagner en variété et en sens de l'inédit. « Be My Friend » met toutes les voiles électroniques dehors pour mieux emporter une ligne vocale sortie du fond des âges vers une terre inconnue. « TV Destroy » sort l’artillerie des guitares électriques mais la mélodie ultra-légère désamorce toute violence punk, rendant le morceau plus bizarre qu’agressif. « Pearl », ballade où les machines règnent, gagne un côté organique, concret, par les cloches d’église qui la rythment . Et le reste est à l’envi : on parcourt des branches diverses de la pop, mais il y a toujours un écart, un pas de côté par rapport au scénario qu’on attendait.
L’unité est apportée par cette voix androgyne – au piètre accent anglais – qui était déjà la dominante du duo. Les traitements électroniques, comme d’habitude, s’efforcent à la décoller de notre planète, faisant du chanteur un pur « alien », un étranger observant les choses avec une curiosité de dandy.
Dire que ce disque est minutieux serait un euphémisme, tant chaque instrument, chaque son, chaque micro-courant musical se trouve fondu dans les autres, pour aboutir à quelque chose de parfaitement inédit. Ancien mathématicien, Dunckel a une fascination pour les concepts et les expériences, presque à la manière de Jorge Luis Borges. Ces dix titres finissent donc par être autant de fictions, de combinaisons programmant l’inconnu. Un peu de recul nous dira si « Darkel » est bien un disque majeur de 2006, mais il tranche à coup sûr, sur cette scène pop trop embarrassée par les revivals de toutes sortes.
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